Si tu peux choisir, j'aime autant te dire...
Que tu peux écrire tout ce qu'il te vient, toi tu peux compter les points...
Mais c'est moi qui gagne à la fin...
C'est toujours moi qui gagne à la fin...
Si tu peux choisir, j'aime autant te dire...
Que tu peux écrire tout ce qu'il te vient, toi tu peux compter les points...
Mais c'est moi qui gagne à la fin...
C'est toujours moi qui gagne à la fin...
Parce que je suis seule, orpheline et que ça ça ne changera jamais! J'ai enterré mon âme avec toi ce jour là, y'a un an... Je me suis vue au fond du trou et n'y suis plus ressortie. Quand tout s'écroule autout de vous comment faire autrement? J'étais stable, enfin je le croyais. J'allais commencer une nouvelle vie... Une nouvelle page que tu n'allais pas cotoyer, pas lire, pas connaitre. J'ai du mal à faire les choses avec goût maintenant. Je me lève pour qui? pourquoi? J'ai la chance d'avoir mes enfants dans lequel je puise ma force et ma rage de vivre. J'avais besoin encore de toi, de ta voix, de toi pour faire un pas puis deux. Pour me dire que l'on peut être heureux. C'est dur de grandir. De se dire que la mort n'est pas éphémère. Qu'elle est là et qu'elle nous rappelle que les personnes ne sont pas éternelles. Si tu savais à quel point j'aurais voulu grandir, comprendre avec quelqu'un d'autre. J'aimais voir la petite fille que tu appréciais tant dans tes yeux. Ils étaient d'un bleu si beau, si gris rempli de tristesse. De larmes de joie et de peine... Une vie bien remplie, vécue malgré les aléas qui ont fait d'elle bien souvent un enfer...
C'est dans le mien que ton départ m'a plongée... Et moi qui te croyais éternelle... Puis j'avais tout relativisé. Je m'etais "parlé" raisonnée, comme peur de pas resister... Mais ça n'a pas marché! J'y suis pas arrivée. C'est trop dur, trop long, j'y arriverai pas sans toi... C'est trop compliqué. J'ai plus de conseils, plus d'avis, plus personne à mes côtés... Je sais que je n'ai pas le droit de dire ça, que des personnes m'aiment... Je sais que tu m'aurais dit tout ça. Mais tu comprends ils ne sont pas "ma grand mère"... La femme de ma vie, celle qui me ressemblait tellement... Celle qui me comprenait aussi. Celle a qui je pouvais tout dire. Celle que j'avais peur de décevoir comme on peut décevoir ses parents. Je n'avais confiance qu'en toi. Qu'en ton seul jugement. Aujourd'hui je n'ai pas retrouvé cet oeil approbateur chez personne. Je sais que tu aurais aimé que je garde le sourire plus que tout. Mais je ne peux pas, c'est trop difficile sans toi.
Je me suis murée dans un silence que je ne peux défaire. Bizarrement inexplicable. Je suis devenue instable, solitaire, insatiable de colère... Ton départ aura fait de moi un être à part...
D'accord mon amour c'est une chanson de Johnny. D'accord toi et moi nous ne l'aimons pas! On est bien d'accord mais c'est une des plus belles chansons de JJ Goldman. Et j'aime tellement ces paroles. Pour ce que ça raconte. Pour ce que je ressens. Que ça se devait d'être là. Je t'aime.
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au revoirs
J'y crois comme à la Terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore
Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches
Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir
J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore
Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écrits à la craie
On fait bien des grands feux en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir
Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
Pas toute la nuit mais quelques heures
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au-dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces
JJ Goldman
C'est un bouquet sans fleur
Une fleur sans parfum
Un parfum sans odeur
Une odeur sans plus rien
C'est une idée sans mot
C'est un mot sans pensée
Une pensée sans cerveau
Un cerveau sans passé
C'est un bijou sans corps
C'est un corps sans envie
C'est une envie sans mort
C'est une mort sans lit
Une chanson sans début
Un début sans histoire
Une histoire sans vécu
Un vécu sans mémoire
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
C'est un ciel sans espace
Un espace sans limite
Des limites sans trace
Une trace sans suite
C'est un amour sans coeur
Un coeur sans pulsation
Une pulsation sans heure
Une heure sans sensation
Un jardin sans verdure
Une verdure sans couleur
Une couleur sans peinture
Une peinture sans auteur
C'est un chemin sans fin
Une fin sans baiser
Un baiser sans humain
Un humain sans bébé
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
C'est un rire sans bouche
Une bouche sans peau
C'est une peau sans douche
Une douche sans eau
Une larme sanglot
Un sanglot sans bougie
Une bougie sans cadeau
Un cadeau sans ami
Un désir sans berceau
Un berceau sans prénom
Un prénom sans marmot
Un marmot sans poumon
C'est un amour sans coeur
Ce sont deux coeurs sans fruit
Comme deux fruits sans fleur
Comme deux fleurs sans pluie
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avions tout notre temps
Ou celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi beaux que nous étions
Nous avons tout notre temps
Plus celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi forts que nous serons
Nous avons tout notre temps
Plus celui des papillons
Pour faire nos enfants
Aussi forts que nous serons
Les wriggles (Vidéo ici )
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